Le journal des femmes au foyer

Pour toutes celles qui ne sont plus des anonymes qui travaillent dans l'ombre...

25 mai 2008

Les femmes au foyer sont des pros

et elles le prouvent :


Le réseau femmaufoyer.net : je clique tout de suite !!

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Libres comme l'air ! Un nouvel espace pour s'exprimer et respirer librement...
Dans ma maison, je suis bien. C'est même probablement l'endroit où je suis le mieux. Surtout quand j'entends les enfants rire dans leur chambre et mon petit mari qui me sourit en rentrant : "- bonjour chéri !". Pourtant il y a des jours, quand les enfants sont à l'école, mon mari parti pour la journée, j'ai beau ouvrir les fenêtres pour faire entrer de l'air tout neuf... je me sens... et j'ai soudain envie de liberté, de parler, de bouger...


Sois la bienvenue dans ta nouvelle maisonweb !
Ici toutes les fenêtres sont ouvertes ; d'ailleurs, il n'y a même pas de vrais murs, pas de limites !

2 ans et demi que le réseau existait sans qu'on y ait jamais fait de vrais travaux.
Certes, on a toutes beaucoup appris : la vie en communauté, on a passé des caps difficiles, mais on a su tirer les meilleurs enseignements de chaque expérience. Toutes les remarques, suggestions ont été prises en compte et intégrés dans ce nouveau réseau.

C'est pourquoi, nous prenons le risque d'un nouveau départ avec plus de maturité et plus de souplesse.
Même si nous n'appliquons pas toutes les mêmes nuances au mot tolérance (parce que nous sommes toutes différentes), le nouveau forum est décloisonné et ouvert.

Je vous laisse découvrir cette nouvelle maison qui se veut être un refuge mais aussi et surtout une grande ouverture vers de nouveaux horizons, de grands espoirs, avec une bonne dose d'optimisme ; et c'est ensemble que nous avancerons petit à petit vers notre liberté.

Posté par mplr à 19:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 novembre 2007

Grande rencontre de fafs à Paris le 30 novembre 2007

rencon10    J'en rêvais depuis toujours, une vraie rencontre. Passer du virtuel à la réalité. Grâce à Guermantes et son association Activ'aussi, nous aurons le plaisir de nous retrouver dans un superbe endroit : la Villa Péreire à Paris dans le 17ème.

    Nous aurons la chance d'avoir David Abiker avec nous, qui nous parlera principalement de ce livre et le dédicacera à celles qui le souhaitent.
(super idée de cadeau pour Noël d'ailleurs ! Des exemplaires seront à la vente sur place.)

    2668_71Nous aurons la Villa Péreire pour nous de 15h30 à 18h.

Il n'est pas trop tard pour vous inscrire en envoyant un mail ici : activaussi@yahoo.fr
Vos maris sont bienvenus pour celles qui le souhaitent.

Posté par mplr à 12:59 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 septembre 2007

LE 27 SEPTEMBRE ...c'est JEUDI !!!

Vous avez un blog...ou vos ami(e)s en ont un !

Vous êtes femme au foyer ou non...

Vous êtes inscrite ou non sur le forum...

Venez faire la fête bask avec nous le 27 septembre à l'occasion des 2 ans du forum !
ici http://femmeaufoyer.dynamicforum.net/portal.htm

Vous pouvez nous aider à faire circuler l'info en insérant ce logo et en faisant un copié/collé de cette annonce sur vos blogs !



Nous vous remercions chaleureusement ! 
KISS3

Posté par damouredo à 15:48 - INFOS PRATIQUES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 septembre 2007

On a déménagé !!!



Retrouvez-nous ici (je clique !!!)


Posté par mplr à 05:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 avril 2007

Le secret des kilos perdus !!!!!

La princesse étant plutôt bonne fille, et à la demande de plusieurs de ses copinautes, elle a décidé de vous faire partager les grandes lignes de son alimentation actuelle !

Je vous préviens la méthode n'a rien de révolutionnaire mais m'a paru à la fois pleine de bon sens, équilibrée et gérable sur du long (voire du trèèèèès long) terme !!!

Des médecins se sont interrogés sur une contradiction flagrante de notre époque : on n'a jamais mangé aussi allégé en gras et pourtant l'obésité augmente ! Le problème vient donc d'ailleurs......

En l'occurence du "sucre" ! A savoir que tout apport de "sucre" dans l'organisme déclenche la sécrétion de l'insuline, qui elle-même donne le feu vert aux cellules pour stocker et donc....faire du gras ! Je sais, c'est schématique, je ne suis pas médecin !!!
Et j'ai mis sucre entre "", tout simplement car chaque aliment contient du "sucre" plus ou moins "bon", en plus ou moins grande quantité !

Le principe est donc de connaitre la quantité de "sucre" dans chaque aliment pour gérer l'apport et le stockage ! Simple non ???
C'est à peu de choses près la méthode adoptée pour les diabétiques !

Sont donc INTERDITS :
-
tous les plats tout prêts du commerce (y compris allégés !) : on passe au fait maison qui permet de savoir ce qu'on met dedans !
- tous les produits raffinés : sucre blanc (on passe au complet, mais les édulcorants sont acceptés !), pain et farine blanc (on passe au complet, intégral, seigle, son et à la farine minimum 80), riz, pâtes et semoule blancs (on passe au semi-complet, complet ou boulghour, éventuellement riz basmati)
- les pommes de terre (sous toutes ses formes, même à l'eau !), carottes cuites (crues avec modération !), potiron, betterave....
- confiture, miel, pâte à tartiner.....
- compotes sauf sans sucre ajouté (avec modération !)
- jus de fruits du commerce (sauf pur jus, avec modération !).......
Voilà pour les sucres !

Bien sûr, il faut aussi faire attention au gras ! Ben, oui, faut pas rêver non plus !
Donc laitages à 0%, fromages allégés, beurre idem, huile d'olive ou colza avec modération !
- Question protéines : midi ET soir! tout est permis sauf l'agneau, oui, même le porc (morceaux maigres !), les oeufs (attention au jaune !), poisson, volailles à volonté, viandes rouges maxi deux fois/semaine, charcuterie maigre (avec modération !)...
- Les fruits : deux/jour, sauf la banane et attention aux fruits exotiques ! De préférence hors des repas (2h avant ou après !)
- Les légumes.....à volonté !
- Les féculents (pâtes, riz complets ou basmati, lentilles, haricots, quinoa, pois cassés....) à volonté 2/3fois/semaine SANS protéines !
- La salade : verte, mâche... à CHAQUE repas, avec un peu de vinaigre ou citron dont l'acidité est très positive !
- Les fruits secs, les olives...sont autorisés en petite quantité !
- Et cerise sur le gâteau....on a même droit aux glaces du moment qu'elles sont allégées en sucre ET en gras (si, si ça existe !)

En gros cela donne pour une journée (pour moi !) :
Petit déjeuner : Café + lait écrémé + pain complet ou maison (farine 80 minimum) + faux beurre OU fromage allégé + 1 verre jus (commerce ! pur jus )

Midi : légumes vapeur (haricots verts, courgettes, fenouil, poireaux, asperges, aubergines, tomates, champignons, choux....) + viande rouge (maxi 2/semaine) OU 2 oeufs (maxi 2/semaine) OU blanc poulet/dinde OU poisson vapeur/court-bouillon/papillotte (tous même thon, saumon...) OU jambon/saucisses maigres/grillade porc/filet mignon/ OU veau... + salade verte (avec tomates, concombre, champignons, soja....) et vinaigre + laitage 0% + compote sans sucre ajouté ou un fruit !
Café +.........chocolat !!!! oui !!!! Mais à 70% cacao minimum !

Goûter : un thé + une ou deux tartines de pain (cf petit déj') avec faux beurre ou fromage allégé !

Soir : Légumes (soupe ou vapeur, ou fondue à la poële...) + poisson ou viande (sauf rouge !)ou oeufs OU féculents (lentilles, pâtes, riz...) + salade verte + laitage 0% + fruit.

C'est clair, 1) je n'ai pas faim ! 2) Pas besoin de prendre des compléments, il n'y a aucune carence ! 3) c'est gérable au quotidien, même en famille, et sur du long terme !

Au fur et à mesure, on apprend à faire des recettes (gratin avec soja cuisine à la place de crème, gâteaux et brioches avec ingrédients complets, desserts au lait écrémé.....) et on rattrape vite les écarts par une journée ou deux de légumes/protéines !
Pas d'alcool du tout (non.....même pas le champagne !).
On apprend aussi à décrypter les étiquettes....

Si certaines ont envie d'approfondir la question, il existe des sites bien faits sur les index glycémiques des aliments et également des livres qui permettent de gérer le retour à la "normale" (même si perso j'ai décidé d'adopter ce rythme de croisière à vie ! Parce que finalement ça me semble tout à fait sain et cohérent !).

Un dîner au resto reste faisable, il suffit de bien choisir les aliments !
Chez des amis, pareil....
Même une soirée un peu arrosée est rattrapable !

J'ai testé en deux mois : 2 dîners restau, 1 chez des amis, 1 soirée au champagne (4 flûtes !) .....en deux jours j'avais annulé les 200/300gr pris à chaque fois !
En deux mois de cette alimentation rééquilibrée j'ai perdu 10kg !

Allez, à vos casseroles les filles ! Et tenez moi au courant ! De même, si vous avez besoin d'une précision (un truc dont vous ne savez pas si c'est permis ou non, un encouragement, une recette ....) ! Je compte sur vous !!!

Merci à LIAHT pour cet article "régimesque"

Posté par damouredo à 08:05 - Tranches de vie - quotidien - humour - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 avril 2007

Blanchisseuses de fin

Emile Zola raconte dans ” L’Assommoir ” la vie de Gervaise, qui réalisa son rêve, ouvrir une petite boutique de blanchisserie, dont l’enseigne affichait fièrement ” Blanchisseuse de fin ” .
Edgar Degas étudia les ouvrières des blanchisseries, particulièrement le moment où elles repassent le linge.

Quand Degas rencontre Zola, on obtient cela :

” Gervaise, les premiers jours, éprouvait des joies d’enfant, quand elle traversait la rue en rentrant d’une commission. Elle s’attardait, souriait à son chez-elle. (…) Dans la vitrine fermée au fond par de petits rideaux de mousseline, tapissée de papier bleu pour faire valoir la blancheur du linge, des chemises d’homme restaient en montre, des bonnets de femme pendaient, les brides nouées à des fils de laiton.”

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” L’établi , une immense table tenant les deux tiers de la pièce, garni d’une épaisse couverture, se drapait d’un bout de cretonne pour cacher les tréteaux. Gervaise s’asseyait sur un tabouret, soufflait un peu de contentement, heureuse de cette belle propreté, couvrant des yeux ses outils neufs. Son premier regard allait toujours à sa mécanique, un poêle en fonte, où dix fers pouvaient chauffer à la fois, rangés autour du foyer sur des plaques obliques. ”

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” Chacune, à sa droite, avait son carreau, une brique plate, brûlée par les fers trop chauds. Au milieu de la table, au bord d’une assiette creuse pleine d’eau claire, trempaient un chiffon et une petite brosse. (…) Mme Putois avait attaqué le panier de linge préparé par Gervaise, des serviettes, des pantalons, des camisoles, des paires de manches. Augustine faisait traîner ses bras et ses torchons, le nez en l’air, intéressée par une grosse mouche qui volait. Quant à Clémence, elle en était depuis le matin à sa trente-cinquième chemise d’homme. ”

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” Clémence prenait un fer à la mécanique, avec sa poignée de tôle garnie de cuir, et l’approchait de sa joue, pour s’assurer s’il était assez chaud. Elle le frotta sur son carreau, l’essuya sur un linge pendu à sa ceinture, et attaqua sa trente-cinquième chemise, en repassant d’abord l’empiècement et les deux manches.”

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” Elle était toujours dans les chemises d’homme. Mais oui, elle vivait là-dedans. Ah Dieu de Dieu ! elle les les connaissait joliment et savait comment c’était fait. Il lui en avait passé par les mains des centaines et des centaines. Tous les blonds et tous les bruns du quartier portaient de son ouvrage sur le corps. ( … ) Elle avait marqué cinq grands plis dans le dos, en introduisant le fer par l’ouverture du plastron; elle rabattait le pan de devant et le plissait également à larges coups. ”

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” Gervaise acheva enfin la coiffe du bonnet de Mme Boche. Elle en avait ébauché les dentelles, les étirant à la main, les redressant d’un léger coup de fer. C’était un bonnet dont la passe, très ornée, se composait d’étroits bouillonnés alternant avec des entre-deux brodés. Aussi s’appliquait-elle, muette, soigneuse, repassant les bouillonnés et les entre-deux au coq, un oeuf de fer fiché par une tige dans un pied de bois .”

Ma grand-mère ( c’est Grillon qui écrit là, non plus Zola, lol ! ) était blanchisseuse comme Gervaise, et je me souviens bien de sa boutique et de ses deux ouvrières toujours gentilles avec moi, gamine de quatre ans … Je faisais la sieste dans un panier à linge en osier rangé sous les chemises suspendues comme des voiles féériques au dessus de ma tête.
Ah le coq, oui, je le vois encore ce coq qui formait de si jolies manches ballon bien gonflées dans les robes de petites filles !

Toujours notre Grillondufoyer Merci à toi.

20 avril 2007

Ah Rachmaninov !

Ah Rachmaninov ! disait Tom Ewell d’un air grave et pénétré à la frémissante  Marilyn Monroe dans ” Sept ans de réflexion ”

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Comme lui je suis folle de Rachmaninov !

Ce film là : null grave de manière inoubliable son concerto n°3 dans notre esprit.

Un autre film fait une allusion plus lointaine à Rachmaninov, c’est ” Le Journal de Bridget Jones “.
Ma chère Bridget chante en pyjama sur son canapé la chanson de Céline Dion ” All by myself

 

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L’air de cette célèbre chanson est tiré directement du concerto n°2 de Rachmaninov, c’est l’adagio sostenuto.

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Merci à ma fille n° 3 de m’avoir fait écouter ce concerto n2, j’écoute constamment le 3 en sautant sur le 2, mais vraiment, cet adagio sostenuto est bien tombé dans l’oreille du compositeur d’All by myself . Ce qui fait dire que le titre est mensonger, ce n’est pas tout à fait all by myself, by Rachmaninov aussi !

Une fois n'est pas coutume...un peu de musique chez les mères au foyer ! Merci à Grillondufoyer

Sélection spéciale "anniversaire"

Le 17 avril, j'ai eu un an de plus... alors au mieux de me lamenter à la Monsieur Jean (héros de BD que j'adore), je vous fais un sujet parlant des anniversaires pour les petits. Voici une petite sélection à offrir pour un anniversaire... ou pas!

Livres:

Tout d'abord, lancés pour les 25 ans de la collection en France : voici les derniers-nés de la collection Monsieur et Madame ...

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On le voit pas trop mais les ballons sont pailletés ! J'ai pas vu Madame anniversaire mais mon fils a Monsieur Anniversaire... l'histoire d'un bonhomme fan d'anniversaires qui en oublie le sien !

Mimi la souris ... à manipuler avec son enfant ! C'est le cas de le dire c'est super mimi mais fragile: volet, petits paquets à ouvrir, etc...

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Ce qui séduit chez Mimi c'est pas tant le grasphisme assez simple mais l'originalité des "animations" .

Une collection sympathique allant de 1 à 10 ans : mes histoires d'anniversaire.

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Celui-ci je l'ai offert à ma niéce: j'avais trouvé le dessin des souris tout mimi ... et les livres vendus avec un Cd ont la côte chez eux. Et oui il y a un CD avec ! Au début de la collection on a de solides livres cartonnés pour finir avec un livre "classique" pour les plus grands. livre_anniversaire_couv7

Mais bon si vous ne devez en offrir qu'un seul c'est celui là : celui pour les 7 ans ! Pourquoi ? Parce que ma copine Florence Delclos fait partie des dessinateurs ! ^-^

Fleurus a sorti aussi une série de livres adaptés à l'âge mais spécifique fille ou garçon. Je trouve ça moins sympa d'avoir déjà une différence univers de fille ou de garçon à partir de 3 ans...

Petit Ours Brun : il arrive vraiment tout ...

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Petit Ours Brun se demande bien ce qui se passe: les gens font de drôles de choses... A noter que cette histoire existe en receuil... c'est ce qu'a justement Maël. 

DVD :

Encore une fois de plus les héros favoris : Mimi la souris et l'ours Tibére !

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2 fêtes d'anniversaire avec Tibére: celui de notre grand ours et celui de la souris Trotteur... Le + ? Montrer qu'un anniversaire ce n'est pas que les cadeaux mais aussi les amis et qu'il n'y a rien de dramatique à prendre un an de plus (faudrait que je me regarde aujourd'hui pour méditer là-dessus ^-^ )

CD-rom:

Adiboud'chou est une collection réputée dans le monde des logiciels ludo-éducatifs.

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Différents niveaux de difficulté pour adapter à l'âge de l'enfant. Ce que je regrette c'est que parfois même pour un adulte ce n'est pas simple car on demande de cliquer à un endroit précis et qui n'est pas forcément le plus logique... Avec Pascal on s'est un peu énervé sur la pêche aux cadeaux.

Puzzle :

hé oui même en jouet on trouve ! Djeco est une marque de jeux bien sympathique: gaie et colorée mais aussi solide!

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Vendu dans une boite à silouhette éléphant, voici un puzzle de 24 piéces : l'anniversaire de l'éléphant. 1er vrai puzzle de Maël, il a eut son beau moment de succès (bon ça va revenir mais là les puzzles c'est pas trop son truc). L'image répresnete l'éléphant de la boite entouré de ses amis qui apportent cadeaux et gateau avec bougies !

Voilà c'est tout pour aujourd'hui... et s'il y en a qui comme moi fête leur anniversaire :

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Merci à Karine-maman-des-chats pour cet article et encore Joyeux Anniversaire !

Posté par damouredo à 10:22 - • Nos bambins - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 avril 2007

Curriculum Vitae en peinture

Je suis FAF depuis trente ans.
Imaginons que j’aie essayé de rédiger mon CV il y a vingt-cinq ans pour tenter de travailler :

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La tête de mon mari  !

Imaginons une nouvelle tentative vingt ans plus tard :

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Mari compréhensif, mais CV sans espoir !
Non, je resterai FAF, et j’en suis fière !

( toutes mes excuses, j’ai oublié le nom de ce peintre !)

Merci à Grillondufoyer pour cet original CV...

16 avril 2007

Couture dans la toile

La couturière semble avoir charmé de nombreux peintres. Une femme absorbée dans son minutieux travail d’aiguille donne à l’artiste un modèle tranquille , posant sans poser, lui offrant tout le temps nécessaire à l’étude des formes et des gestes, de l’expression, du jeu de lumière .
Ce sujet, très séduisant pour la Femme au Foyer amateur à la fois de couture et de peinture que je suis, a fourni aux artistes l’occasion de peindre de magnifiques tableaux.

Couture en groupe et en plein air :

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Max Liebermann, Städel Francfort

Ou bien couture dans la quiétude isolée du salon :

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Charles Tarbell Canajohorie art gallery New York


Ou couture dans la cuisine en surveillant le pot-au-feu :

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Martin Drolling , détail de ” Intérieur de cuisine ” musée du Louvre

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Joseph Paul Meslé A la cuisine, musée des beaux arts de Rennes

Couture au jardin sous les frondaisons printanières :

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Mary Cassatt, musée de Boston

 

Merveilleuse Mary Cassatt, qui nous montre toujours de manière si touchante l’attachement des enfants envers leurs mamans très occupées …

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Mary Cassatt, Metropolitan museum of art, New York

 

Couture le soir, sous la performante lampe day-light , en écoutant plus que regardant la télévision :

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Jean-François Millet

 

Papa peint et maman coud . Les peintres devaient  saisir sur le motif ( de broderie  ! ) leurs épouses ou parentes.

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Camille Pissaro Art Institute Chicago


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Odilon Redon Metropolitan New York

 

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Auguste Renoir musée de Boston

 

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Edwin Thomas Johns Ipswich Museums Suffolk Angleterre

 

Je termine cet article tout peuplé de couturières par une scène lumineuse de Berthe Morisot. Cousait-elle aussi bien qu’elle peignait ?

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Un grand merci à Grillondufoyer pour cet article...piquant !

12 avril 2007

Petite histoire du bidet

Qui possède encore cette étrange cuvette dans sa salle de bain : le bidet ?

Un jour, cette amusante question fut posée dans le forum des FAF : qu’avez-vous fait ou que faites-vous maintenant de votre bidet ?
Bonne question !
Aujourd’hui, il peut servir de baignoire aux jeunes enfants, de bain de pieds, de rangement divers, d’urinoir de secours …
On crie  ” haro sur le bidet ” !
On se débarrasse le plus souvent de cet appareil sanitaire obsolète et encombrant.

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” Bidet ” est dans son premier sens  un petit cheval, ” A dada sur mon bidet ” dit la chanson enfantine.
Comme on monte à califourchon sur la dite cuvette comme sur un cheval, on lui donna ce nom de ” bidet “.
Il apparut en France à la fin du XVIIème ou au début du XVIIIème siècle, et cet objet est bien représentatif de l’esprit libre et libertin du XVIIIème siècle.
Dans ce retour à la nature cher à Rousseau, et dans cette mode du repli sur soi chère à Louis XV, on redécouvre son corps et le plaisir des ablutions.

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Antoine Watteau, La Toilette intime, collection privée.

Le tableau de Watteau est plein de retenue, mais François Boucher a peint une jeune femme à dada sur son bidet de manière plus provocante et que je n’ose pas montrer !

Les petits appartements de commodité se développent et s’équipent dans les maisons aristocratiques du XVIIIème siècle, on installe des salons de bain, lieux intimes où les bidets , vrais meubles d’ébènisterie, sont d’abord utilisés indifféremment par les hommes et les femmes, puis ceux-ci deviendront au XIXème siècle d’un usage exclusivement féminin et endosseront une réputation sulfureuse et dérangeante.
Napoléon 1er posséda plusieurs bidets, dont un en vermeil, madame Dubarry en avait un en argent, madame de Pompadour en avait un en bois de rose marqueté avec cuvette en étain et pieds en bronze doré, et un autre en noyer avec cuvette en porcelaine de Sèvres.

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Louis Léopold Boilly, La Toilette intime ou La Rose effeuillée.

La rose effeuillée, on s’en doute, est un symbole …

La cuvette prit une forme de violon et les ébènistes, ” luthiers ” de bidet, fabriquèrent des boîtes de voyage.
On inventa des bidets doubles, ” dos-à-dos” , pour deux personnes, sans doute réservés aux maisons closes, où on se lavait de concert dans cette cuvette de forme musicale !
Le bidet prit des surnoms farfelus :
” Le petit cheval hygiènique ” en Italie , ” La guitare hygiènique ” en Espagne, ” La boîte à violon ” ou ” Le petit indiscret ” en France.
L’Europe du Nord rejeta l’usage de cet engin contraire aux bonnes moeurs.

Les femmes préfèreront cacher cet objet sujet aux critiques, et pouvaient le choisir sur catalogue, et se faire livrer.
Une anecdote :
Une maîtresse de maison vérifiait un soir la table dressée par ses domestiques, et eut la grande surprise et la gène de voir son nouveau bidet en porcelaine, qu’on venait de lui livrer, présenté en centre de table !

J’ai puisé ces renseignements dans ” Le Livre du Bain ” de Françoise de Bonneville aux éditions Flammarion.
( et pardon pour ce sujet un peu dérangeant !)

Merci à Grillondufoyer pour cet article "coquin"

                        

09 avril 2007

Chemises blanches

Une chemise blanche peut être une arme de séduction massive. Quoi de plus troublant qu’un homme vêtu d’une chemise de coton blanc, dont l’ampleur magnifie la silhouette ? ! Les effets de contre-jour ajoutent à nos fantasmes et nous voilà désarmées, dévastées, nous faibles femmes !

Je pense au syndrôme de la ” wet shirt ” , cette inoubliable chemise mouillée , que seules les fans de Pride and Prejudice connaissent …

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Ah, he’s just too good to be true  … comme dit la chanson

Un tableau m’avait subjuguée pour sa luminosité , et aussi ce dos chemisé de blanc , le voici :

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Karoly Ferenczy, ” Oktober “, 1903, musée de Budapest

Une exposition des chefs-d’oeuvres du musée de Budapest avait eu lieu au musée des beaux arts de Dijon il y a une dizaine d’années, et elle m’avait enthousiasmée au plus haut point. Je rêve d’aller à Budapest depuis cette expo !

J’aime aussi porter moi-même des chemises blanches, très pratiques à assortir, intemporelles, et j’aime les chiner dans les brocantes et trocs et puces, car le coton et le lin blancs peuvent être lessivés, javelisés, et retrouver leur éclat d’antan.
J’aime aussi glaner des galons de toutes sortes dans les puces, je les enferme dans les petits filets pour pastilles de lessive, afin de les laver en machine.
Voici quelques exemples de chemises de grand-père, achetées deux euros six sous, que j’ai ornées de séries de galons …

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C’est ainsi qu’on prend du galon !

Merci à Grillondufoyer pour cet article et cette si belle photo de Colin...aahhhhhh

06 avril 2007

L'art du tricot

L’art du tricot, ou le tricot dans l’art … le tricot est dans l’air, à nouveau à la mode après un abandon ingrat .
Je m’y suis remise ! null après quinze ans d’ignorance de cette sage occupation des dix doigts, je viens de tricoter en trois mois une veste pour mon mari , une veste pour moi, et j’attaque un pull pour une de mes filles. Chacun sera pourvu pour descendre la poubelle !
Non, je ne compte pas détailler mes productions, mais faire part de mon plaisir de retrouver le tricot dans les toiles de maîtres .

Une toile à l’envers, null une toile à l’endroit !
( Trompe-l’oeil de Cornelius Gijsbrechts, Musée de Copenhague )

Un sujet bien anodin le tricot, qui donne de charmants tableaux.

Jules Breton et Jean-François Millet, par exemple, ont si bien décrit les femmes dans leurs tâches ménagères.
Leur regard est attendri et respectueux. Ils ont fait du rôle de la FAF une noble mission.

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Jules Breton, Femme tricotant, Metropolitan museum, New-York

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Jean-François Millet, la leçon de tricot, Williamstown

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William Bouguereau Jeune fille tricotant

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Anna Elizabeth Klumpke

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Edmund Charles Tarbell, Femme tricotant, Corcoran gallery Washington

Que nous tricotions en plein air par un bel après-midi de printemps, ou dans la quiétude d’une maison bien rangée ( ? ! ) , le tricot agite les doigts, et laisse vagabonder l’esprit, ah le beau loisir que voilà !

Merci à Grillondufoyer pour cet art du tricot si bien tricoté !

03 avril 2007

Nos "roberts"

Après l’allaitement illustré dans la peinture, je reprends ici un petit article que j’avais consacré à monsieur Robert l’été dernier.
Il intéressera peut-être les mamans qui se demandent éventuellement pourquoi notre poitrine, objet de tous les fantasmes masculins, et affublée des noms les plus farfelus, pourquoi nos nichons, lolos, nénés, roploplos, totottes, doudounes ou airbags, pourquoi donc nos seins s’appellent-ils aussi des roberts ?
Dans toute cette terminologie, on ne sait plus à quel sein se vouer !

Non, ce n’est pas à cause de Robert Kennedy qui admirait tant ceux de Marilyn !

Regardons bien sûr dans le Robert !
Et nous trouvons que monsieur Robert était fabricant de biberons . Ah ben voilà, ça explique tout, pas besoin des seins de dessin !
Mais pourtant, mon dessein est de  passer quelques dessins :

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Ce dijonnais   null créa son entreprise en 1869, puis , vu l’énorme succès de sa création dédiée aux moutards de Dijon, il partit s’installer à Paris en 1888.

Il fabriqua d’abord des biberons à tube, ce qui fut ensuite interdit, peut-être un risque d’étranglement du bébé …

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Il inventa le biberon sans tube :null

Les tétines des biberons aujourd’hui ont plusieurs vitesses, autrefois il était question de soupapes :

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Toujours question de turbo en somme. Et cela contribue à préserver notre carrosserie, l’entreprise Robert a en quelque sorte émancipé nos roberts naturels !

L’année dernière dans mon article, j’avais fait une erreur, j’avais établi une relation avec le nichon des anglaises qu’on nomme ” boob ” et je pensais que ces boobies avaient eux aussi un Robert à leur origine, mais non, ce n’est pas le même mot.

Autre erreur de vocabulaire, j’entendis un jour cette conversation dans un musée :
une dame demande à son amie : ” Qu’est ce que c’est l’hagiographie  ? ”
L’amie répond : ” C’est un autre nom pour la mammographie .”
J’ai ri de bon coeur. En effet l’hagiographie est le récit de la vie des saints. La mammographie est le récit ( médical ) de la vie des seins.

L’adjectif ” hagiographique ” est synonyme par extension de ” élogieux, laudatif “. Une hagiographie peut être un éloge excessif, une description dithyrambique . Alors dans ce cas, je pense qu’un homme très amoureux de la poitrine d’une femme, peut faire une hagiographie de ses seins !

Merci à Grillondufoyer pour son article "clin d'oeil" très instructif

Sources : http://www.histoire-du-biberon.com/

01 avril 2007

Chouette, je travaille

Au détour du net, je viens de tomber sur ça : (rassurez vous je ne me suis pas fait mal )

Définition du travail en sociologie :

Il est proposé d'appeler "travail" toutes les activités répétitives, pénibles, physiquement éprouvantes, non gratifiantes et surtout obligatoires, effectuées dans la contrainte : travail en usine, dans le bâtiment, travaux agricoles, tâches ménagères, ...

Cette définition est proche de l'étymologie du mot "travail", du bas latin tripalium, signifiant "instrument de torture". ...

AI-JE bien lu ! et surtout ai-je bien compris ????

Je reprends donc un à un les termes de cette définition, par ma foi fort sérieuse puisqu'elle est utilisée en SOCIOLOGIE (rien que ça !)

Il est proposé d'appeler "travail" - jusque là tout va bien, j'ai tout compris !

toutes les activités répétitives, genre tous les jours mettre la table, débarrasser la table, remplir le lave-vaisselle, vider le lave-vaisselle, faire les lits, amener les enfants au collège, aller chercher les enfants au collège ... vous en voulez d'autres ???

pénibles, genre nettoyer les chiottes, récurer la salle de bains, faire les vitres, repasser, étendre le linge, ramasser le linge, plier le linge ....... encore ????

physiquement éprouvantes, pousser un caddie plus lourd que moi, charger la voiture, vider la voiture, monter à l'étage, redescendre immédiatement parce que j'ai oublié un truc en bas et remonter aussi sec car je sais plus ce que c'est, puis redescendre parce que je viens de m'en souvenir ....?????

non gratifiantes ...................... HEU au fait un salaire on appelle pas ça AUSSI parfois "gratification" ??

et surtout obligatoires,  hihihi rien n'est obligatoire mais imaginez que le linge bien repassé ne soit plus dans les armoires et que la bouffe n'arrive plus jusqu'aux assiettes ....... !!??!!

effectuées dans la contrainte : HUM ... est-ce à dire que ceux qui vont au boulot avec plaisir voire avec entrain et bonne humeur, ou mieux encore que ceux qui n'ont pas besoin de travailler et qui travaillent quand même (bon ils ne sont pas très nombreux ... peut-être...) ça veut dire que ceux là ne travaillent pas ????

HA voilà des exemples maintenant : travail en usine, dans le bâtiment, travaux agricoles, tâches ménagères, ... QUOI les tâches ménagères ????? c'est du travail ça ???? ET MOI QUI CROYAIS QUE JE FAISAIS RIEN DE LA JOURNÉE ..... voilà que j'apprends que

JE TRAVAILLE !

Cette définition est proche de l'étymologie du mot "travail", du bas latin tripalium, ... GNAGNAGNA ça on s'en fiche ...........mais du latin au milieu d'une conversation ça fait toujours bien alors il va falloir que je note ce mot sur mon frigo pour l'apprendre et le replacer à l'occasion !

signifiant et c'est là que c'est important !

"instrument de torture". ... : GENRE BALAI - ASPIRATEUR - PLUMEAU - FOUET - SPATULE - et outils en tout genre ?

Alors là............. j'en suis comme deux ronds de flan !

Je peux répondre positivement à toutes les données de la définition mais lorsque l'on me demande si je travaille je réponds que NON, quand je remplis un formulaire je dois cocher la case inactif ou sans profession !

J'ai dû rater un truc important  ? mais je me demande bien quoi ??? Il va falloir que je réfléchisse à tout ça plus calmement ... en tout cas .... aujourd'hui j'irai me coucher moins idiote puisque grâce à cette magnifique définition je suis devenue une FEMME QUI TRAVAILLE !

Chouette tout à coup me voilà grandement valorisée, je ne suis plus une feignasse au foyer mais une travailleuse obligée d'effectuer, de manière répétitive, des tâches ménagères pénibles et physiquement éprouvantes, qui plus est  non gratifiantes, effectuées sous la contrainte que je m'impose, le tout de manière répétitive !

Et j'ai même les instruments de torture qui vont avec !!

ELLE EST PAS BELLE LA VIE ?????

me voilà redevenue NORMALE !ENFIN !!!!!


Merci à notre grande humoriste "normale" et pro des sondages, j'ai nommé Mimounette

Posté par damouredo à 06:19 - Tranches de vie - quotidien - humour - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mars 2007

La fenêtre des WC

Savez-vous ce qu'une fenêtre a d'intéressant au petit coin?
D'habitude, on a plutôt tendance à lui jeter la pierre: déperdition de chaleur, nettoyage, sans compter cambriolage avec effraction ou je ne sais quoi d'autre.
Mais elle a aussi des avantages!

pochoir15

RRG51Tout d'abord, vu le lieu où nous nous trouvons, point besoin d'aérosol imitant le parfum du linge séché au grand air (véridique!) pour masquer les odeurs: on ouvre, et voilà.
Pour un peu que de l'autre côté du mur se trouve un rosier ou un lilas, ce serait le top.

Et aussi l'éclairage. Si on prend une famille de 4 personnes qui passent chacune 4 fois par ici pendant 4 minutes, ça fait environ une heure de lumière allumée. Si vous penchez pour le néon ou l'ampoule basse consommation, n'y pensez pas. Ce type d'éclairage est conçu pour rester allumé un moment.
Par contre, 40W suffisent largement en principe.
En tout cas, si on bénéficie d'une fenêtre, la question ne se pose presque plus.

actimel_varieties_visu1Et enfin, ce qu'on ignore souvent, c'est que la lumière du jour est bactéricide!
Et c'est souvent la chasse aux bactéries et autres germes là où on pose son petit derrière.
Parfois ça vire carrément à la fixation d'ailleurs.
Alors d'un côté, on en avale des tas, des bactéries vivantes, dans ces jolis petits flacons qui ont tout l'air de la potion magique (peut-être parce qu'un flacon contient 2 morceaux de sucre?? eh oui, même light! magique ça!), et de l'autre, on veut tout éradiquer...

Merci à 11106076 pour cet article amusant sur ce lieu si fréquenté !

Posté par damouredo à 18:50 - Tranches de vie - quotidien - humour - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mars 2007

L'allaitement vu par les peintres

Cet article pourrait s’intituler “the milky way ” !
( il faut des forces à la maman pour allaiter, un Milky Way ou un Mars , et ça repart ! lol ! )

Les peintres ont souvent représenté le précieux moment de l’allaitement dans leurs oeuvres.
Jusqu’au début du XVIIème siècle, ce fut un sujet principalement religieux , les peintres montraient la Vierge allaitante. 

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Jan van Eyck ( 1370-1441 ), Städel, Francfort ….  et le Maître de Flemalle ( 1375-1444 ), Städel, Francfort

Dans les nativités de cette époque , le sein virginal semblait parfois surgir du corsage d’une manière surprenante, et tout au long des siècles, sa forme varia du têton modeste de Lucas Cranach aux généreuses mamelles de Rubens.

J’ai cherché le mot ” sein ” dans le dictionnaire, et je découvris avec surprise qu’il vient du latin ” sinus ” désignant une courbe ou un pli concave, et spécialement le pli creux de la toge en travers de la poitrine, où les femmes portaient leurs bébés. D’où vient ainsi le sens intérieur du mot ” sein “.
Le sein désigne donc aussi le vallon qui se trouve entre les deux seins.

Au XVIIème siècle, Rembrandt a rendu cette scène religieuse de la maternité particulièrement humaine et émouvante. J’ai déjà montré la “Sainte Famille ” dans ce blogue l’été dernier, et la montre à nouveau par pur plaisir :

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Rembrandt, Sainte Famille dans l’atelier de menuiserie, 1634, Alte Pinakothek, Munich

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Le détail bien observé de la petite goutte de lait et le réalisme attendri du bébé repu touchent au coeur les fidèles, et chaque mère se retrouve un peu dans cette Vierge Marie, qui n’est pas une beauté idéalisée, mais une vraie maman.

A propos, le mot ” maman ” vient de ” mamelle ” .

Les mamelles de la France, Honoré Daumier les a bien campées dans ce tableau :

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Daumier, Esquisse de la République, musée d’Orsay

On saute du sujet religieux au sujet politique.

Ici, il s’agit du premier tableau à la peinture à l’huile de Daumier, qui , jusqu’à l’âge de quarante ans, ne produisit que des dessins.
En 1848, Ledru-Rollin, ministre de l’Intérieur, lança un concours aux artistes pour représenter la République. Les conditions imposaient de réunir en une seule figure les symboles de Liberté, Egalité, Fraternité.
Daumier n’a hélas pas remporté le concours et n’est pas allé plus loin que son esquisse, bien qu’il eût rempli les conditions. Cette plantureuse femme assise représentait bien la stabilité d’une république forte nourrissant et instruisant ses enfants.

Dans la peinture hollandaise du XVIIème siècle, la mère allaitant figura parmi les scènes de genre et se regarde avec grand plaisir :

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Pieter De Hooch, musée de Detroit.

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Pieter De Hooch, Gemäldegalerie, Berlin

Dans ce dernier tableau, la scène se situe juste avant l’allaitement, nous avons l’image, mais pas le son : nous devrions entendre les pleurs de bébé réclamant la tétée pendant que sa maman délace son corsage.

L’envie me prend de remettre ici la compagne du peintre Renoir allaitant leur fils Pierre ( ils se sont mariés plus tard ), tableau que j’avais montré en janvier :

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Renoir, musée d’Orsay.

Le peintre Maurice Denis a peint aussi des maternités :

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Maurice Denis, Femme allaitant aux manchettes de dentelle, musée des Beaux Arts de Rennes

En allemand, ( je reviens souvent à cette langue qui a des formules magiques !) le verbe ” allaiter ” c’est ” stillen ” , et ” still ” veut dire ” calme “. On connaît le mot ” Stillleben ” qui désigne la nature morte, c’est à dire “la vie calme” mot à mot. Donc allaiter en allemand c’est calmer. En effet on calme les cris du nourrisson affamé en l’allaitant , et d’une manière générale, l’allaitement est un grand moment de calme.
Dans les tableaux de Denis, on ressent bien cette sérénité.

Que l’allaitement semble naturel et facile quand il est vu par les peintres !
L’artiste qui a peut-être le mieux représenté les mamans allaitantes est l’américaine Mary Cassatt.
Elle a très souvent peint les mères avec leurs enfants, et voici une maternité que je trouve magnifique :

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Mary Cassatt, Louise allaitant son enfant, musée de Portland, Oregon.

J’aime le regard fixe du bébé têtant goulument vers sa maman qui le comble de plaisir.

Dans la réalité, l’allaitement n’est pas toujours aisé, la nature se rebiffe parfois au grand désarroi des mamans, et parfois aussi, en d’autres temps, l’ordre social l’empêchait chez les mères de famille royale, de la noblesse, ou de la haute bourgeoisie, ou chez des femmes forcées de travailler durement.
Parfois aussi, les drames bloquent la lactation, je pense notamment aux deux guerres mondiales pendant lesquelles des mères de tous pays apprirent la mort de leur mari au front avant d’accoucher, et la douleur morale tarissait leur lait.
Ainsi, des nourrices procurèrent une fratrie à ces enfants privés de leur sein maternel, et ils eurent ce qu’on appelle des frères de lait.

Quand le talent artistique rejoint la bienveillance de la nature, l’allaitement nourrit de bien belles oeuvres d’art !

Merci à Grillondufoyer pour ses articles toujours passionnants.

26 mars 2007

Les magnolias

Les magnolias annoncent le printemps avec une fière ardeur, et brandissent comme des cierges leurs cônes blancs ou roses qui s’ouvriront en fleurs de lys. Ils ont dans les villes une prestance royale, et peuvent devenir immenses, offrant en été une ombre précieuse.

null Mais si en mars le général Hiver souffle encore quelques bourrasques glaciales, les pétales voltigent et se piquent de roux, laissant sur les arbres dégarnis et attristés des pistils idiots et de timides bourgeons vert-tendre.
C’est ce qui se passe chez nous, la floraison est déjà passée.
Son nom vient du botaniste français Magnol.

Un artiste américain a souvent peint  la fleur de magnolia : Martin Johnson Heade ( 1819-1904)
Voici quelques unes de ses toiles :

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Art Institute Chicago

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National Gallery Washington

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Timken Museum of art, San Diego

Apparemment en Amérique, les feuilles vertes arrivent en même temps que les fleurs, tandis qu’en Europe, la fleur précède la feuille.

Cet artiste a peint de nombreuses fleurs exotiques, et des fleurs sauvages ou d’arbres fruitiers, mais aussi de magnifiques paysages.

Celui-ci m’épate, il restitue bien la lumière capricieuse, surprenante et splendide du printemps :

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Newburyport meadows, Metropolitan,  New York

Merci à Grillondufoyer pour son érudition artistique à retrouver sur son blog

25 mars 2007

Il le mérite bien, non ?

Nos femmes au foyer ont tous les talents...dont celui d'écrivain. Voici un extrait du blog de Chocotoff (son pseudo sur le forum).

ODE A L'ASPIRATEUR

Pardon pour avoir laissé Calamity Bébée te grimper sur le dos pour ses chevauchées fantastiques,

Pardon pour toutes ces chaussettes indigestes que tu as dû engouffrer (à ce propos, tu aurais pu faire un petit effort et les avaler par paires car cela vous énerve un peu de ne retrouver que des chaussettes dépareillées alors que vous n'avez plus qu'une minute à disposition pour terminer d'habiller vos gigoteurs),

Pardon pour ces multiples morceaux de voitures et de jouets en tout genre, qui font gling gling en passant dans ton long cou (vous imaginez bien comme cela doit faire mal),

Pardon pour ces petits doigts qui tirent sur ton fil sans aucun ménagement, ni respect, dû à ton précieux rang parmi les appareils ménagers,

Pardon pour avoir farfouillé dans ton intimité afin d'essayer de retrouver une bille à laquelle vos enfants avaient l'air de tenir très fort (sans succès cela va sans dire, mais vous avez retrouvé l'aimant en forme de coccinelle initialement placé sur le réfrigérateur avant d'être subrepticement mis ailleurs par une petite fée, ...manifestement pas du logis, la petite fée),

Pardon donc à toi, ô, aspirateur, pour toutes ces vicissitudes.

Faut dire que tu as dû être ben ben méchant dans ta vie antérieure pour atterrir dans notre foyer. Celui qui t'a précédé a avalé tellement de gravat qu'il en est mort (un jour après la fin de sa garantie, naturellement) et voilà que toi, tu dois faire face à une meute de deux bébés remplis à ras bord de bonnes idées.

Faut pas que tu nous quittes,
Car que serions-nous sans toi, qui vins à notre rencontre,
Que serions-nous sans toi qu'un simple balbutiement.

Et si votre indispensable aspirateur reste insensible à cette émouvante prière et maintient son envie saugrenue de se suicider, il ne vous restera plus qu'à lui offrir des perles de pluie venue de pays où il ne pleut pas en sus des Polly Pocket et autres babioles que l'avenir lui réserve certainement (et comme votre esprit corruptif n'a pas de limite, vous êtes même disposée à lui donner en prime de nouvelles moitiés de paires de chaussettes. Cela dit, vivement que vos enfants chaussent du 42 pour que leurs chaussettes ne passent plus dans le tuyau de l'engin).

PS : que Jean Ferrat et Jacques Brel vous pardonnent aussi
PPS : non vous n'avez rien bu
PPPS : c'est vrai

Merci à Chocotoff pour cette ode si poétique humoristique...
Et vous pouvez retrouver ses aventures dans son 2748170547LIVRE "Maman au secours" à commander dans toutes bonnes librairies...
 

Posté par damouredo à 09:49 - Tranches de vie - quotidien - humour - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mars 2007

Pour cacher un accroc

Nous avons un chat à la maison avec de belles griffes...et souvent les griffes font des accrocs dans les vêtements !

Zut ! le joli cache-coeur de Petite Louloute avait un joli trou sur le devant...

SOS maman arrive avec sa laine cardée, ses aiguilles magiques et son bloc de mousse...

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Le devant - L'envers

Tadam ! Caché le vilain accroc. Et en prime, un joli cache-coeur customisé.

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Et je confirme : cela tient très bien au lavage !

Posté par damouredo à 07:18 - • Rubric-à-brac de femmes et mères au foyer - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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